
Sans commentaire…

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Etre athée est un non-sens.
L’homme a trop besoin de Dieu pour ne pas l’avoir inventé.
Dieu existe.
Il est enfant d’une humanité orpheline, de ses rêves démolis.
Avec le dégel,
le sol qui semblait si solide ne soutient plus les pas.
Les pieds s’enfoncent dans la boue.
Les champs, dans la vallée du fleuve,
se couvriront de mille fleurs,
ou seront emportés par la crue du printemps.
Il en est ainsi des révoltes populaires…
Le centre est le refuge de ceux qui ne veulent pas avouer
que le monde tel qu’il est, leur convient parfaitement.
De ceux qui recherchent un équilibre impossible
et finissent toujours par chuter lourdement.
Toujours à droite, le plus souvent vers l’arrière.
Je ne t’offrirai pas un bouquet comme gage de notre amour.
Les fleurs fanent trop vite !
La vérité est dans la vie, dans le mouvement.
Elle n’est qu’en petite part et de façon très morcelée dans les théories,
pas plus dans les discours qui se veulent objectifs.
On aimerait que la trace laissée
sur la nappe vierge et éclatante de la neige ne s’efface jamais.
Il suffira pourtant d’un autre randonneur pour la brouiller
et de la douceur du soleil de l’hiver pour la faire définitivement disparaître.
L’humanité aura disparu depuis longtemps,
lorsque, sous la poussée des continents,
émergeront les sédiments qui se déposent
aujourd’hui au fond des mers
La peur du nouveau qui bouleverse les habitudes ou l’ordre existant
peut être à la source du refus d’emprunter de nouveaux chemins.
Celui qui choisit la rébellion,
n’a pas peur de ces chemin lorsqu’ils mènent à la liberté.
Dans ta quête du bonheur,
emprunte d’abord le chemin qui te conduit à l’intérieur de toi même.